Sainsbury : un supermarché où rien ne se perd….tout se transforme!

Sainsbury : un supermarché où rien ne se perd….tout se transforme!

La chaîne de supermarché anglaise Sainsbury a annoncé un nouveau programme de développement durable agressif qui promet d’atteindre 20 objectifs de l’environnement d’ici à 2020.

Dans ce cadre, l’entreprise veut lutter contre le gaspillage. Les supermarchés sont loin d’être exemplaires en matière de gaspillage et de perte alimentaire. Ils jettent quotidiennement des marchandises parfaitement comestibles si elles ne sont pas esthétiquement irréprochables ou si elles approchent de leur date limite de consommation.

Sainsbury a donc décidé de créer le premier supermarché autonome en énergie grâce à la transformation de ses déchets alimentaires. Les aliments impropres à la consommation sont repris par les camions de livraison de l’entreprise afin que l’empreinte écologique soit neutre. Ensuite les déchets sont pris en charge par une société spécialisée qui les place dans un collecteur pour produire du gaz qui sera transformé en électricité. Electricité qui alimentera directement le magasin Sainsbury.

Pourquoi une enseigne de la GMS toute entière organisée pour préserver sa marge s’intéresse aux enjeux climatiques ?

La déforestation , la surpêche, la mauvaise gestion des terres et l’augmentation de la consommation d’énergie ont contribué à l’augmentation de la tension sur le système agroalimentaire mondial. Des questions telles que le changement climatique , la rareté de l’eau et la croissance de la population ont eu un impact significatif sur la sécurité à long terme de l’approvisionnement en nourriture. Dans un contexte de tension pour l’accès à la nourriture dans le monde, le défi d’un distributeur tel que Sainsbury est de s’assurer que tous les impacts sociaux et environnementaux le long de la la chaîne d’approvisionnement sont identifiés et traités afin d’assurer la qualité et l’approvisionnement en nourriture.

 

En attendant que d’autres supermarchés franchissent le cap, vous pouvez en apprendre plus sur le site de Sainsbury.

Instacart ou la share economy au supermarché

Instacart ou la share economy au supermarché

T-shirts verts et smartphones à la main, de drôles de clients arpentent les allées des supermarchés de San Francisco. S’ils font les courses, ce n’est pas pour remplir leur réfrigérateur. Mais celui des clients d’Instacart, un service de livraison le jour-même, surfant sur la vague de l’économie du partage (“sharing economy”).

Instacart a officialisé une levée de fonds de 44 millions de dollars

Le principe est simple: après avoir choisi sa grande surface, il suffit de faire sa sélection de produits. Une fois la commande terminée, elle est transmise à un “personal shopper”, un particulier qui consacre quelques heures par jour à faire les courses pour les autres. Les “personal shopper” ne sont pas salariés d’Instacart. Leur rémunération varie en fonction “du nombre de livraisons effectuées et du nombre d’article commandés”. La start-up fait miroiter jusqu’à 25 dollars par heure, mais se refuse à communiquer un salaire moyen.

Le service est facturé 3,99 dollars par livraison. Un abonnement annuel est également disponible: pour 99 dollars par an, il permet de bénéficier de la livraison gratuite pour toute commande dépassant 35 dollars.

Instacart, originaire de San Francisco, est désormais disponible dans neuf autres villes, dont New York, Los Angeles, Chicago ou encore Philadelphie. La start-up connait une croissance rapide. Son chiffre d’affaires aurait été multiplié par 15 au cours des neuf derniers mois.

Pourtant, de nombreuses entreprises proposent déjà de faire ses courses en ligne.

Instacart a opté pour une approche différente. Jusqu’à présent, tous les efforts pour attaquer ce marché ont suivi un modèle similaire: bâtir une activité de bout-en-bout, incluant entrepôts, stocks et camions. Ce modèle a pour l’essentiel reproduit celui de la grand surface, avec ses coûts et sa complexité. A l’opposé, Instacart n’a ni entrepôt, ni stocks à gérer, ni camion de livraison.

La mort des centres commerciaux ?

La mort des centres commerciaux ?

Les centres commerciaux ferment leurs portes les uns après les autres aux Etats-Unis.

Mais le temps des centres commerciaux semble aujourd’hui révolu. Ils ferment un peu partout dans le pays victimes notamment de leur incapacité à s’aligner en terme de prix et de choix sur le commerce électronique.

On trouve même des sites (deadmalls.com, and collections of empty mall photos) qui répertorient et publient des photographies de centres commerciaux à l’abandon. Une autre raison pour laquelle les centres commerciaux disparaissent et leur abandon progressif par les adolescents américains.

Une crise qui appelle à une réinvention?

Le marketing ethnique fait sa pub !

Le marketing ethnique fait sa pub !

Le marketing ethnique se développe de plus en plus en France.  D’abord décrié, il est en passe de s’imposer de façon définitive dans le paysage publicitaire. Le marketing ethnique témoigne d’une ouverture d’esprit , d’une mixité reconnue et d’une plus grande acceptation des différences sociales et ethniques. Le marketing a compris l’attrait économique de ces cibles jusqu’alors laissées de côté.

En tout cas le marketing ethnique est invitation pour les marques à se représenter un monde plus proche de la réalité.

 

Déjà très répandu aux Etats-Unis, il offre de forts relais de croissance, pour l’alimentaire, la cosmétique, les services à la personne, d’une part. D’autre part il répond au besoin grandissant de produits adaptés à des besoins spécifiques.

Mais des verrous culturels forts demeurent en France.

Pour en savoir un peu plus sur le marketing ethnique, rendez-vous sur le site de 1m30 qui vous présente la démarche avec un article complet sur le sujet.

Une distillerie au cœur de Paris

Une distillerie au cœur de Paris

Pour la première fois depuis cent ans, une micro-distillerie au souffle libertaire va bientôt ouvrir dans le Xe arrondissement.

La Distillerie de Paris s’apprête à produire de nouveau des spiritueux à Paris. Les premières bouteilles arrivent en septembre.

la résurgence des micro-distilleries partout dans le monde reparamètre le goût et la façon des spiritueux, jusqu’en plein cœur des villes – New York, Chicago, Londres… Mais Paris  ne laissait plus les alambics franchir ses portes depuis qu’elle avait chassé les derniers bouilleurs.

La Distillerie de Paris proposera du gin, de la vodka, du rhum de mélasse, du whisky

L’initiateur du projet Nicolas Julhès dit :

Pas question de prendre un consultant qui gérera tout. Des distillateurs de cognac ou de malt viendront nous aider, pour partager leur savoir-faire et surtout leur envie d’explorer autre chose. J’espère que l’on fera vieillir nos eaux de vie aux quatre coins de Paris, dans les caves de l’Opéra Garnier ou de l’Arc de Triomphe, sur une péniche… Une chose est sûre: la Distillerie de Paris va carburer à l’énergie transversale, à l’échange et au partage. Les gens vont se rencontrer, venus de tous les horizons, des univers de la cuisine, de la pâtisserie, de la chimie…

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