Nescafé the Hello experiment

Nescafé the Hello experiment

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Connaissons-nous vraiment nos réactions devant un étranger ? Maintenant, nous pouvons en savoir plus grâce à Hello Experiment de Nescafé,
Une expérience sociale filme avec des caméras cachées, l’attitude des gens lorsqu’un inconnu les salue, puis leur réaction lorsqu’un inconnu leur apporte un Nescaf, révélateur …

Publicis , Milan, Italie

 

Quand la pub s’empare de la bienveillance et la convivialité valeur montante pour mettre en valeur le bénéfice produit… Nescafé ne cherche pas à mettre en valeur les qualités gustatives de son café. Il démontre que Nescafé est un connecteur entre les gens pour créer des moments chaleureux.

Signe des temps, ralentir, partager un moment chaleureux avec d’autres la communication agit comme un véritable révélateur des courants qui agitent nos sociétés.

La bienveillance et le goût pour les moments partagés connaîssent un engouement significatif depuis plusieurs années partout dans le monde.

La Louve : le premier supermarché coopératif de Paris

La Louve : le premier supermarché coopératif de Paris

La Louve c’est un supermarché moins cher, avec des produits de super qualité et le social au centre : le projet de deux Américains à Paris.
Après Park Slope à Brooklyn fondé par un petit groupe de voisins qui voulait rendre disponibles des aliments sains et abordables à la disposition de tous. La plupart de ses membres travaillent une fois par mois en échange de 20 à 40 % d’économies sur l’épicerie
La Louve est un lieu où les produits sont cultivés de façon respectueuse pour l’environnement par des agriculteurs rémunérés à la juste valeur de leurs efforts et tout ça à des prix bas pour permettre l’accès à des produits de qualité à tout le monde.
Le membre de la coopérative achète 100 euros de parts . Il peut alors faire ses courses au supermarché et doit donner trois heures de son temps par mois pour aider la coopérative au poste qu’il souhaite : administration, rangement, réception des produits ou ménage,
Utopie ? peut-être pas le projet qui n’est pas à but lucratif il semblerait que le supermarché coopératif de Brooklyn fasse énormément de bénéfices. Les responsables de Park Slope Food Coop se demandent même ce qu’ils vont en faire… Baisser encore les prix ?
En France les candidats sont nombreux 700 personnes seraient déjà volontaires ainsi que plusieurs villes de province avant même l’ouverture dans le 18eme à Paris à la rentrée 2015
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Park Slop Food Coop compte aujourd’hui plus de 15 500 membres.
GetSharp va nous faire manger des insectes en 2015

GetSharp va nous faire manger des insectes en 2015

GetSharp est une entreprise qui s’est donnée pour mission, d’introduire les insectes dans la consommation quotidienne des Français. La startup se spécialise dans la production de barres protéinées aux insectes, pour les sportifs de haut niveau.

GetSharp souhaite incorporer de la farine d’insectes dans les produits alimentaires afin d’en améliorer les qualités nutritionnelles. L’objectif ? Avoir d’ici peu dans les rayons des steaks moins gras, des pâtes hyper-protéinées ou encore des gâteaux apéritifs plus sains pour la santé.

GetSharp est convaincu de la qualité nutritionnelle et environnementale des insectes. Alors qu’en France nous mangeons des escargots, des huitres et des grenouilles, les gens sont encore réticents à manger des insectes, car à en croire ce que nous aimons mettre dans nos assiettes, plus c’est laid plus c’est bon!

L’ambition principale de GetSharp est de changer l’image des insectes, et lui redonner sa juste valeur, en l’associant à celle du sport, de la performance, du bien être et de la bonne santé.

4 choses à savoir sur les insectes :

  • Ils contiennent jusqu’à 65% de protéines sur extrait sec, et des acides animés essentiels
  • Ils ne consomment pas d’eau car ils puisent dans leurs aliments
  • Ils s’élèvent hors-sol, ce qui pourrait constituer une ferme très productive
  • Ils consomment 2 à 9 fois moins de céréales que les animaux à sang chaud

Pour introduire ses produits sur le marché dès janvier 2015, Getsharp lance une campagne de financement participatif.

La question que vous vous posez est : mais quel goût ça a ?

pour l’instant celui du chocolat et de la cacahuète

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Mgaadi le uber du rickshaw

Mgaadi le uber du rickshaw

Allier modernité et tradition, c’est cette formule qui a permis à la start-up indienne  MGaadi de pouvoir rivaliser avec Uber qui pèse pourtant désormais très lourd (17 milliards de dollars) dans le domaine du  transport de personnes.

Le rickshaw est un moyen de transport très populaire en Inde. MGaadi a choisi de digitaliser ce tricycle en créant une application qui fonctionne sur le même principe que celle d’Uber. L’utilisateur précise sa position géographique, l’endroit où il veut se rendre et le prix du trajet est directement débité de son compte dont il avait au préalable enregistré les informations. Un des 8000 conducteurs de rickshaws à Bangalore récupère le passager et l’amène alors à sa destination en assurant une qualité de service supérieure à celle dont les indiens ont l’habitude (conduite sobre, pas de supplément de prix…).

L’Inde sera le pays le plus peuplé du monde d’ici à 2025 selon les prévisions démographiques avec près d’1,4 milliard d’habitants. Il semble donc urgent de trouver d’autres alternatives de transports moins polluants, dans des villes déjà surpeuplées. MGaadi en simplifiant l’utilisation des rickshaws propose une solution écologique et espère généraliser ce mode de transport à toutes les villes indiennes, l’application n’étant utilisable pour le moment que dans la ville de Bangalore.

Auparavant, il sera cependant nécessaire que tous les indiens possèdent un smartphone et cela reste un bien qui n’est pas accessible à une grande majorité…

Pour plus d’informations c’est par ici: http://www.mgaadi.com/

Think Dirty l'application qui mesure la toxicité des cosmétiques

Think Dirty l'application qui mesure la toxicité des cosmétiques

Nonoxynol, octylphénol, O-phénylphénol, vous ne savez pas ce que c’est ? Ils font partie des  composants chimiques dangereux pour l’organisme, présents dans la majorité des produits cosmétiques que vous utilisez tous les jours. Ce vocabulaire scientifique n’est pas accessible à la compréhension de tous et Think dirty est là pour venir en aide aux consommateurs perdus dans ce monde de la cosmétique.

Redonner du pouvoir aux consommateurs et surtout aux consommatrices, c’est le but de l’application Think Dirty qui mesure la toxicité des produits de beauté. Les femmes, pour une grande majorité choisissent leur produit de beauté en fonction de l’efficacité, de l’odeur ou de la texture et ne s’intéressent pas à ce facteur essentiel. Une femme consomme douze produits cosmétiques par jour, soit 168 produits chimiques « mystères » absorbés par la peau et dont on ne connait pas les effets.

Une note de 0 à 10 est attribuée à chaque cosmétique. Pour évaluer la toxicité il vous suffit de scanner le produit, parmi plus de 125 000 produits répertoriés, cela permet d’avertir la consommatrice sur le danger potentiel qu’il représente. Ce moyen simple de notation parle aux femmes et aux hommes pour qui les composants des produits présentés sur le pack  n’expliquent rien de leurs risques. Cette sensibilisation est d’ailleurs soutenue par les associations de lutte contre le cancer.

La popularité croissante de cette application au Canada va peut-être effrayer les grandes marques de cosmétiques. Est-ce que celles-ci réagiront et proposeront d’autres alternatives à leurs composants mystères?

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UFLEX stoppe les hémorragies

UFLEX stoppe les hémorragies

Chaque année, le prix James Dyson, lancé en 2007 par l’inur sans sac, récompense un projet innovanventeur de l’aspiratet. Le James Dyson Award est présent dans dix-huit pays dans le monde. Il met à l’honneur l’ingéniosité et la créativité.  Les inventeurs de demain sont encouragés à « penser différemment » afin de trouver une solution innovante à un problème identifié.

Cette année UFLEX  figure parmi les inventions pratiques et ingénieuses du concours Dyson.

Le concept : Une bande qui se gonfle et permet de stopper les hémorragies.

 

Ce dispositif anti-hémorragie, crée par deux designers de l’ouest de la France, la Finistérienne Inès Le Bihan et le Nantais Julian Loïs.

Julian a travaillé en tant que secouriste et il a pu observer que lors des coupures ou des blessures les sauveteurs utilisaient principalement des kits d’urgences assez contraignants. Ce jeune Nantais de 24 ans c’est donc posé la question : que faire pour réagir plus rapidement et comment stopper l’hémorragie si je suis seul ?

La Finistérienne et le Nantais ont donc imaginé une bande anti-hémorragique qui utilise le principe des bandes rétractables (elles s’enroulent toutes seules autour du bras).

Cependant pour stopper une hémorragie, il faut une compression forte et continue. Pour pallier le problème, Julian et Ines ont intégré deux poches contenant deux liquides chimiques. Le fait de fixer le dispositif sur le bras, permet aux deux liquides de se mélanger, ce qui provoque une réaction chimique et permet au système de se gonfler.

Ce système ingénieux qui peut sauver des vies, intéresserait déjà les médecins et les professionnels du secourisme.

A quand la commercialisation ?  

La psychologie du bouton de confirmation

La psychologie du bouton de confirmation

Que l’on travaille dans le web ou pas, on connaît les boutons de confirmation, qui permettent de valider un achat, une inscription ou de valider sa participation. Aussi appelés “Call to Action”, ils sont une étape essentielle dans la conversion et la transformation de visiteurs en acheteurs. Positionnés sur une landing page accueillant les visiteurs ayant cliqué sur une pub ou un lien AdWords, à la fin d’un formulaire ou en validation d’un panier d’achat, ils sont l’étape finale de concrétisation sur le web.

Bouton de confirmation

Le bouton de confirmation possède des caractéristiques visuelles : largeur, couleur, etc. Pourtant, la psychologie joue également un grand rôle, et celle du bouton de confirmation va bien au-delà de ces éléments. Comprendre cette psychologie est un formidable levier d’amélioration de l’efficacité du marketing web.

Jeremy Smith, “consultant en conversion web” a listé dans un article publié sur le blog de KissMetrics (solution de mesure et d’analytics) les grands principes psychologiques qui régissent le bouton confirmation.

1.     Le cerveau humain s’attend au bouton de confirmation

Le bouton de confirmation fait partie de la progression logique d’une landing page ou d’un site web. Son principe est ancré dans la théorie psychologique de la perception. De façon simplifiée, cette théorie explique comment le cerveau perçoit les choses (objets, personnes, expériences, etc.) en s’appuyant sur la combinaison de trois processus perceptifs :

  • Sélection

    Les gens ne font attention aux données sensorielles que de façon sélective. Généralement nous ne prêtons pas attention à l’humidité dans la pièce où nous nous trouvons, lorsque nous sommes occupés à visualiser une page web. Même si cette humidité est perceptible, nos capacités cognitives sont concentrées sur les stimuli visuels.

  • Déduction

    Nous avons tous en mémoire une collection d’expérience passées, auxquelles nous nous référons lorsque nous vivons une expérience similaire. De la même façon, lorsque nous regardons une landing page, nous pensons à toutes les autres pages que nous avons vues dans le passées et nous nous rappelons les actions effectuées sur ces pages.

  • Interprétation

    Le cerveau humain combine les données sensorielles sélectives avec la mémoire des expériences passées, et développe son interprétation. Celle-ci implique généralement un montage de l’expérience présente dans un schéma passé.

Sur une landing page, les utilisateurs s’attendent donc à trouver un bouton de confirmation. En effet, sur la base de leurs expériences précédentes avec des pages web, ils s’attendent à pouvoir passer à l’action. Leur cerveau est prêt pour cela.

Reste à capitaliser sur cette attente du bouton de confirmation en s’assurant qu’il soit évident, et placé dans un flux logique sur la page, qui intensifiera l’attente et l’anticipation de l’utilisateur, et créera une transition plus fluide vers le bouton de confirmation.

2.     Le bouton de confirmation émoustille notre sens inné de la curiosité

Le cerveau humain est naturellement curieux de ce qui se passera après le bouton de confirmation. La curiosité est un sentiment très puissant.

Essayer de découvrir ce qu’il se passera après le bouton de confirmation répond à la poursuite de cette curiosité. Le fait est que nous savons déjà que nous allons obtenir la connaissance, la confirmation d’un produit ou d’autre chose. Mais ce que nous ne savons pas, c’est ce qui nous donne envie de cliquer, de rechercher et de découvrir.

Comment augmenter la curiosité des utilisateurs ?

  • Fournir des explications sur ce que l’utilisateur va voir après le bouton de confirmation, mais sans donner tous les détails.

  • Utiliser des mots promettant une découverte, de l’inconnu, un secret, ou autre chose similaire, qui donnera à l’utilisateur une connaissance nouvelle.

3.     Le bouton de confirmation nourrit notre volonté d’anticipation

Le phénomène d’anticipation comporte plusieurs caractéristiques :

  • L’anticipation rend les choses généralement plus grandioses que ce qu’elles sont réellement

  • L’anticipation d’une expérience est aussi agréable que l’expérience vécue

  • Le cerveau humain est construit de façon à anticiper de préférence les expériences positives

Comment créer de l’anticipation chez les utilisateurs ?

  • Raconter une histoire. D’un point de vue psychologique, le bouton de confirmation est l’apogée de l’histoire racontée sur la page. En effet, cette dernière fournit l’introduction et le développement, et tout au long de sa navigation, le cerveau de l’utilisateur s’attend à un point culminant, une apogée : le bouton de confirmation.

  • Décrire l’expérience faisant suite à la confirmation de la façon la plus favorable possible : plus le sens d’anticipation d’une personne est élevé, plus son expérience émotionnelle sera forte et plus il vous faudra parler de l’acte de conversion comme d’une expérience incroyable.

4.     Le bouton de confirmation renforce notre sens de la récompense

Le bouton de confirmation est la récompense d’un comportement individuel. Nos actions sont prises en fonction de la récompense que nous pensons recevoir. Les récompenses reçues après certaines actions participent au développement de conditions qui nous prédisposent à prendre une action similaire afin de recevoir une récompense similaire.

Ainsi, comme pour un reflex pavlovien, notre cerveau est conditionné pour répondre d’une certaine façon aux stimuli visuels d’une page. Notre expérience nous a appris en effet que le fait de cliquer ou de s’inscrire procure un sentiment de récompense.

Comment renforcer ce sentiment de récompense ? Utiliser un langage basé sur la récompense : la promesse d’une récompense aide à renforcer le désir de recevoir cette récompense

En guise de conclusion

La psychologie se retrouve en toute chose, y compris dans les boutons de confirmation disséminés un peu partout sur le web. Lorsque vous créez un bouton de confirmation sur une landing page ou une autre page web, vous touchez du doigt la psychologie de l’individu. Connaître les enjeux de cette psychologie peut très certainement aider à mieux cibler ses clients et à augmenter le taux de conversion.

click here - Bouton de confirmation

Pilo secouer, c'est rechargé

Pilo secouer, c'est rechargé

En 2013, plus de 200 000 tonnes de piles et accumulateurs usagés ont été collectées en France, cela représente 21 fois le poids de la Tour Eiffel. Ces millions de piles sont composées de produits chimiques polluants.

Afin d’endiguer le gaspillage et la pollution, deux ftançais, Urbain Prieur et Nicolas Toper proposent une solution innovante en inventant Pilo la pile durable et écologique. Avec Pilo la pile dure éternellement. il suffit de la secouer pour la recharger

 

pilo la pile éternelle

Pilo est constituée d’un générateur mécanique, d’un ensemble d’aimants et de bobines, et d’un peu d’électronique. Même si cette pile n’est pas biodégradable il ne sera de toute façon plus nécessaire d’en changer. En effet, la vraie innovation se trouve dans le fait qu’il suffit de secouer Pilo durant deux minutes pour que celle-ci se recharge entièrement. Pour 10 euros seulement il est possible d’acquérir cette pile pour laisser un peu de répit à la planète.

Après avoir déposé un brevet aux Etats-Unis, les deux créateurs ont lancé les précommandes en Juillet dernier et ont d’ailleurs rencontré un succès partout dans le monde, auquel ils ne s’attendaient pas. Ils sont maintenant en train de réfléchir à des solutions pour réparer les possibles piles usées mais prévoient aussi le lancement d’une pile AAA.

I HATE MY FRIENDS – Cloak

I HATE MY FRIENDS – Cloak

Les applications anti-sociales : le futur des réseaux sociaux ?

Vous vous baladez dans la rue tranquillement, tout va bien, c’est une magnifique journée ensoleillée… Quand tout à coup, c’est le drame vous apercevez votre pire ennemi du lycée ou le boulet de la classe de 6ème (ça marche aussi). Il se trouve à 500 mètres de vous ! Comment l’éviter ? Impossible, vous ne pouvez plus faire demi-tour, vous vous retrouvez face à lui/elle et vous commencez à vivre l’un des moments les plus longs de votre vie.

Désormais les applications « antisociales » vous préservent.

Cloak propose d’utiliser les données de géolocalisation partagées par les contacts de l’utilisateur pour les afficher sur une carte, et déclencher des alertes lorsqu’ils se trouvent un peu trop proches. L’idée étant de permettre à l’utilisateur de fuir tout contact avec ses amis, et de prévenir toute rencontre fortuite impliquant des échanges de politesses et autre perte de temps en bavardage. Cloak utilise les données partagées par Foursquare et Instagram pour afficher les amis de l’utilisateur sur une carte. Les données de géolocalisation sont affichées en temps réel, en fonction des publications des utilisateurs et une alarme se déclenchent selon des paramètres de rayon d’action prédéfinis par l’utilisateur.

Les applications anti-sociales permettent de faire le tri sans supprimer vos amis de vos réseaux sociaux, et vous donne la possibilité de les éviter.

D’ici à ce que le futur des réseaux sociaux, seront les réseaux anti-sociaux. Joli paradoxe, non ?

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