Au soleil ! un tube de crème connecté

Au soleil ! un tube de crème connecté

ATTENTION !!!

S-1 avant les grandes vacances tant attendues !

Après plus de 6 mois sous la grisaille, le soleil pointe enfin le bout de son nez et les coups de soleil aussi ! En effet pour la majorité de la population Française c’est LA période critique. Notre pauvre petit capital solaire est mis à rude épreuve et les ventes de Biafine augmentent en flèche !

Pourtant nous sommes conscients des risques mais les vacances sont faites pour se détendre, lâcher prise et parfois nous sommes un peu faignants quand il s’agit de s’étaler de la crème (toutes les 2h heures sans exception).

VOUS OUBLIEZ LA CRÈME SOLAIRE, PAS DE PANIQUE NOUS AVONS LA SOLUTION !

Vitality Brands et l’agence VML (made in Australia) ont mis au point un tube de crème solaire connecté à votre smartphone. Un signal est envoyé via une connexion bluetooth lorsque vous débouchez le tube solaire pour la première fois. Grâce à l’application Re Apply Reminder  vous avez accès à un minuteur qui va vous indiquer à quel moment vous devez vous appliquer de nouveau de la crème solaire.

Cette application est disponible pour le moment qu’en Australie. L’Australie est le pays du monde où la population est la plus touchée par le cancer de la peau. Chaque jour, plus de 2000 patients sont traités pour la maladie.

Une innovation marketing pertinente qui prévient de mauvaises surprises.

Maintenant, il ne vous reste plus qu’à trouver la personne qui vous étalera votre crème…

La beauté augmentée en magasin

La beauté augmentée en magasin

De plus en plus, les Français font leurs achats sur internet, délaissant les magasins. Proposer des expériences clients hors du commun ludiques, personnalisées et rapides redonne envie aux clients de revenir en boutique.

Avec le digital qui investit les enseignes de cosmétique après celles du vêtement, la visite en magasin devient un véritable moment de découverte et de plaisir seule ou entre amies.

Sephora Flash propose de tester des produits en magasin pour les acheter en ligne sur des bornes tactiles et ainsi se les faire livrer dès le lendemain sans être encombrée de ses achats. La boutique propose également de sélectionner ses échantillons sur une borne tactile en scannant son ticket.

Burberry a ouvert à Londres sa nouvelle boutique beauté fusionnant expériences physiques et digitales. Les clientes peuvent tester virtuellement le coloris de vernis à ongles de leur choix grâce à un nail bar digital, sur lequel il suffit de poser un flacon pour voir la teinte qui leur correspond le mieux en fonction de leur carnation.

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En 2015, Marionnaud a équipé ses magasins de tablettes sur lesquelles est proposée l’application Code beauté développée par Sentinelo. Les conseillères en boutique peuvent ainsi diagnostiquer le profil beauté de leurs clientes, avec un système dynamique de questions pour évaluer leur utilisation actuelle et leurs attentes en matière de soin ou de maquillage.  Ensuite, la conseillère passe à une phase de conseil, sur les offres ou les spécificités de Marionnaud comme l’Institut, une séance de maquillage visuel  permet de voir l’effet des suggestions sur un visage. Enfin, la conseillère peut avoir accès à toute la base  de produits et de services en temps réel sur son iPad. marrionaud

De la même manière, chez Sephora Champs-Elysées, le Dior Skin Analyzer, un écran tactile doté d’une caméra capable d’analyser la qualité de la peau vient d’être lancé.

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Les outils digitaux ont envahi les boutiques de cosmétiques, pour cette raison le salon MakeUp in Paris, le salon dédié aux fournisseurs des marques de maquillage, annonce le lancement d’un espace « Digital Beauty » lors de sa prochaine édition qui se tiendra les 9 et 10 juin 2016 au Carrousel du Louvre.

Au-delà des outils, ce sont aussi les stars du web qui sont plébiscitées par les marques pour créer de l’animation en boutique. Une récente étude montre que 2 jeunes femmes sur 3 (de 15 à 25 ans) déclarent consulter régulièrement des tutos maquillage sur Youtube. Dans un tel contexte, la ligne de fards Urban Decay proposera, en mai 2016, dans sa nouvelle boutique parisienne, un studio destiné aux blogueuses afin qu’elles enregistrent leurs tutoriels vidéo sur place.
Les boutiques ne sont plus uniquement des lieux d’achats, mais deviennent des endroits à visiter, découvrir et où il est possible de bénéficier de conseils personnalisés réinventant la relation client. Des animations sont créées en point de vente pour encourager la visite en magasin visite qui peut ensuite être partagée sur les réseaux sociaux pour que l’expérience ne s’arrête pas au seuil de la boutique. Chez Make Up For Ever un « photocall interactif » permet de diffuser son nouveau look de maquillage en direct sur Instagram et les réseaux sociaux par l’intermédiaire d’un écran géant.
Le digital en magasin fait vivre le produit autrement en y associant un souvenir marquant en boutique, créant ainsi l’attachement à la marque et au produit.

 

Etude : Les français et les objets connectés

Etude : Les français et les objets connectés

Le marché français des objets connectés pèsera 500 millions d’euros en 2016, selon Xerfi.

Réservés il y a encore quelques années aux technophiles avertis, les objets connectés sont en passe de révolutionner le quotidien de tous les Français.

Déjà, de grandes marques françaises se lancent sur le créneau et perçoivent le potentiel des objets connectés pour :

  • renforcer leur relation client
  • devenir une source précieuse de données
  • se réinventer et faire preuve d’innovation

Les objets connectés sont un intérêt croissant pour les marques.

Mais que pensent les Français de ces fameux objets ?

Selon une étude quantitative réalisée par The Link, en décembre 2014, les Français sont de plus en plus avertis et réalistes face aux objets connectés. En effet 1 Français sur 2 sait de quoi il s’agit et seulement 7% n’en ont jamais entendu parler.

A la question « à quel univers pensez-vous en premier ? », c’est l’univers du Multimédia qui arrive en tête avec 75%, puis la Maison avec 49% et enfin  23% pour l’électroménager.

On constate que la cible principale reste composée majoritairement d’hommes âgés entre 18 et 29 ans.

On distingue 5 typologies de Français :

  • 43% de curieux
  • 27% de dubitatifs
  • 11% de craintifs
  • 9% de réfractaires
  • 10% se sentent enthousiastes

Pour 89% du panel interrogé, « les objets connectés peuvent rendre des services intéressants » et 83% affirment que les objets connectés « vont s’ancrer durablement dans notre quotidien ». Cependant, ils peuvent être perçus comme un danger pour la santé (69% des interrogés) ou facteur d’une certaine intrusion dans la vie privée (76%).

Pour finir, on apprend que 8% des Français ont l’intention d’acheter un objet connecté. Parmi eux, 59% le feraient pour équiper leur auto, 56% pour équiper leur maison, 52% pour une utilisation multimedia, et 47% pour surveiller leur santé.

 

IKEA recharge votre smartphone

IKEA recharge votre smartphone

Quelqu’un aurait-il un chargeur de smartphone s’il vous plait ?

Cette question nous l’avons tous posé au moins une fois dans notre vie (voir plusieurs fois pour certains)… le sentiment que la vie va s’arrêter si l’on ne peut pas recharger son smartphone dans la minute !

Mais ce temps-là est fini et ça grâce à IKEA qui met fin à l’angoisse du téléphone avec 1% de batterie.

En effet le célèbre vendeur de meuble Suédois à la solution !

Il sera bientôt possible de recharger son téléphone mobile ou sa tablette en posant l’appareil sur un simple meuble au nom incompréhensible.

Mais comment est-ce possible ?

Grâce à un partenariat avec Wireless Power Consortium,  le géant du meuble en Kit va intégrer la technologie de recharge sans fil Qi dans une gamme de meubles et accessoires qui seront vendus en Europe et en Amérique du Nord, à partir du mois d’avril.

L’électronique permettant la recharge sans fil Qi sera intégrée dans des lampes, des tables basses ou des bureaux, à des prix commençant à 40 euros. Il sera aussi possible d’acheter des socles de recharge par induction chez Ikea, pour les placer sur n’importe quel meuble.

Si vous êtes le propriétaire d’un appareil mobile qui  supportent le protocole Qi comme le nouveau smartphone Galaxy S6 vous êtes sauvé, sinon il va falloir encore s’armer d’un peu de patience…

Scanner les calories avec sa montre

Scanner les calories avec sa montre

Nous connaissons tous quelqu’un qui s’amuse à compter les calories de chaque aliment qu’il va ingurgiter. Mais malgré ses efforts, il est bien difficile d’identifier toutes les valeurs nutritionnelles des aliments. Nous ne sommes pas tous nutritionnistes et ce n’est pas si simple de comprendre le  « langage étiquette » et de savoir combien de calories sont nécessaires pour entretenir un corps de rêve.

Pour nous simplifier la vie et surfer sur la vague des objets connectés, Xinbei Hu, une étudiante en design à la Savannah College of Art and Design a imaginé Telo Watch, une montre conçue pour détecter en temps réel les calories des aliments que nous consommons.  Cette montre design – quelque peu semblable à l’Apple Watch – est équipée de différents capteurs qui peuvent estimer le nombre de calories dans notre assiette en temps réel et c’est là que ça devient chouette.

 

Parce que oui, je sais ce que vous être en train de penser que c’est un copié-collé de l’Apple Watch, mais non ! Plus besoin de rentrer péniblement sur sa montre ou son smartphone chaque aliment consommé. Il vous suffit de scanner votre nourriture et hop c’est dans la boite. Un vrai jeu d’enfant.

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Vos données sont stockées dans votre smartphone et vous pouvez ainsi vous amuser à faire des petites comparaisons de vos calories.

Telo Watch est encore à l’état de concept notamment car la détection de calories  à travers une image n’est pas une mince affaire. Néanmoins, à travers ce projet on constate l’engouement pour les objets connectés et surtout la volonté du contrôle de l’alimentation via les nouvelles technologies.

Business de la réclamation … un nouveau terrain de jeu pour les start-ups ?

Business de la réclamation … un nouveau terrain de jeu pour les start-ups ?

Les attentes des consommateurs augmentent, et avec elles, leur insatisfaction, à un niveau tel qu’Accenture 1 évalue la perte potentielle de chiffre d’affaires liée à l’insatisfaction à environ 6 milliards de dollars par an au niveau mondial, montant que les clients s’empressent d’aller dépenser à la concurrence…

Partant du principe qu’un problème (…surtout un problème à 6 milliards de dollars !) est d’abord une opportunité de business, plusieurs start-ups se sont lancées sur le marché de la réclamation en ligne.

D’un côté, les « chevaliers blancs » qui proposent aux consommateurs de les défendre…contre rémunération :

  • Les néerlandais de Green Claim proposent ainsi de faire valoir les droits des passagers ayant subi un retard lors de leur trajet aérien en déposant directement leurs réclamations auprès de la compagnie aérienne contre une « success fee » de 25 %
  • Dans le même esprit, les français d’actioncivile.com fédèrent les plaintes éligibles aux actions collectives, ces « class actions » à la française contre une rémunération de 15 % des montants obtenus…

De l’autre côté, il semble que les réclamations soient au moins aussi pénibles pour les entreprises  puisque des intermédiaires leur proposent de les débarrasser de la prise en charge…

C’est le cas des slovaques de Youstice qui visent les e-commerçants avec leur service d’intermédiation, gratuit pour les clients mais payant pour l’entreprise

Le principe est simple

  • un accès simplifié au dépôt de la réclamation via un espace youstice intégré au site de l’e-commerçant
  • des options pré-paramétrées de demandes de réparation pour le client (remboursement total ou partiel, réduction prochaine commande, )
  • une fonctionnalité d’accord en un clic pour le commerçant qui valide son accord sur la solution demandée par le client via l’interface Youstice
  • une possibilité de transmission à un tiers de médiation (service payant) en cas de désaccord persistant

De fait, pas de solutions miracles… il semblerait que la clé du succès soit surtout de donner raison au client  …puisque le service n’est accessible qu’aux entreprises qui s’engagent à atteindre un taux d’accord avec leurs clients d’au moins 80 % des cas, Youstice ne s’immisçant dans la relation client-entreprise que lorsque l’accord validé par les deux parties n’est pas suivi dans les faits.

On retiendra donc l’idée de l’interface automatisée qui limite l’effort du client comme l’effort de l’entreprise, mais pas forcément l’intérêt de passer par un prestataire… De fait, quelques e-commerçants appliquent déjà le principe pour les cas simples, à commencer par Amazon bien sur…

Pour le moment, Youstice compte une dizaine de clients dans le monde. A voir si le modèle en conquiert d’autres dans les mois à venir !

 

http://www.actioncivile.com/

https://www.greenclaim.com/

http://www.youstice.com/

Etude annuelle AccentureGlobal consumer pulse 2013

Service client sur Twitter, VIP only ?

Service client sur Twitter, VIP only ?

Il y a quelques semaines, le site frenchweb.fr reprenait une étude BVA-Viséo pour appuyer, entre autres, l’idée que le décollage massif des réseaux sociaux dans la gestion de la relation client se faisait toujours attendre…à rebours de la vision développée par les éditeurs du secteur depuis 5 ans

Cet article m’a d’autant plus interpelée que je venais de tester par moi-même les vertus de Twitter.

Pour l’occasion, j’avais trouvé le prétexte parfait : la perte d’un passeport dans un avion quelques jours avant de repartir hors d’Europe. Comme 9 personnes sur 10, dans ce moment de détresse, j’ai choisi le canal téléphonique pour appeler la compagnie aérienne tchèque à qui j’avais inconsciemment abandonné mon passeport. Pourquoi ? Etre rassurée ?  Signaler l’importance de la situation ? Les deux, sans doute.

 Gérer l’urgence !

Je ne suis pas certaine que la notion d’urgence ait été perçue par les téléconseillers ni par le serveur vocal qui
interrompait l’appel toutes les deux minutes avec une charmante explication en tchèque. Les réponses à mon mail de détresse, ainsi qu’à mon formulaire web, reçues quelques trente jours pl
us tard, étaient encore moins familières à mon besoin d’immédiateté.

Anticipant un délai de ce genre, je me suis rappelée les « on dit » des articles et autres conférences : le petit oiseau Tweet Czech Airlinesbleu m’est apparu. Cent quarante caractères résumant l’urgence, l’angoisse, l’inefficacité des autres canaux, et me
voilà rassurée par Paulina de Twitter, au bout de cinq minutes.

 

Stratégie défensive …

Quel intérêt a une entreprise à gérer les réclamations sur un canal tel que Twitter ? Le sujet du bad buzz saute aux yeux. Pour n’en citer qu’un, celui d’un passager de British Airways, en 2013, qui va jusqu’à sponsoriser un tweet pour appuyer sa réclamation suite à la perte de ses bagages, et refuse d’obtempérer tant que la compagnie aérienne ne daigne pas lui répondre. Au total, près de 80 000 vues de son tweet, et un British Airways pour le moins secoué.

D’après une étude Ipsos réalisée en 2013, 17% des Twittos sont des influenceurs, et près d’un connecté sur deux est actif sur le réseau. En moyenne, 15 000 influenceurs ont donc eu vent de l’événement British Airways en à peine quelques heures. Digimind complète cette vision, en 2014, en indiquant qu’un Twittos sur dix en France est journaliste. Les nouvelles peuvent aller vite.

Ce sont donc autant de relayeurs de l’information dont il faut se méfier sur Twitter au risque de libérer sur les réseaux – et donc dans toute la presse – le contenu de la boite de Pandore.

Quelles conséquences ?

Vous l’aurez compris, l’enjeu n’est pas aujourd’hui de déplacer le traitement du service client des canaux traditionnels vers les réseaux sociaux et de transformer les téléconseillers en community managers… il est bien de gérer l’e-réputation et le risque de buzz avec une équipe restreinte, un process de communication réactif et une bonne interaction avec les experts du service client.Tweet La poste

Des entreprises comme le Groupe La Poste l’ont bien compris. Le mot d’ordre ? Un message suffisamment court,
mais avec une pointe de personnalisation et si nécessaire une reprise du traitement en message privé ou par téléphone.

 

En conclusion…

Le service client reste à la marge sur un Twitter d’abord dédié au partage d’idées d’entreprises, de politiques ou journalistes, et à une veille pour les 56% de comptes français qui n’ont jamais émis un tweet. Mais ces comptes-là, ne leur suffit-il pas d’un moment d’exaspération, de panique, pour se mettre à réclamer à tout va ? D’accord, Twitter n’est pas exactement LE canal de la réclamation, mais il demeure un canal de passage malgré tout… et pourquoi pas pour faire du réseau une vitrine de la réactivité et de l’excellence de votre service client !

Être ambitieux en matière de relation client sans budget

Être ambitieux en matière de relation client sans budget

Plutôt que de déplorer un manque de budget, pourquoi ne pas miser sur les ressources à disposition que sont les équipes, les partenaires, mais aussi et surtout les clients ? Voici quelques pistes de réflexion proposées par Patrice Mazoyer, Président de Colorado, pour entamer des initiatives économiques et néanmoins efficaces en termes de relation client.

Retrouvez l’intégralité de cet article sur : www.relationclientmag.fr – “Être ambitieux en matière de relation client sans budget”

 

Amazon Elements l’épicerie livrée chez vous

Amazon Elements l’épicerie livrée chez vous

Le révolutionnaire de la logistique des biens culturels attaque le marché des produits de maison et d’alimentation. Son savoir faire en matière d’acheminement n’est plus à démontrer. Amazon Elements capitalise sur ce savoir faire pour délivrer à domicile ces produits de première nécessité mais qui nous ennuie souvent lorsqu’il s’agit d’aller les acheter en magasin.

Vous pourrez bientôt trouver du  lait, café, céréales, soupe, pâtes, eau, nourriture pour bébé, vitamines, nourriture pour chiens, rasoirs, produits de nettoyage et d’entretien de la maison estampillés Amazon.

Alors Amazon a-t-il acheté des champs pour faire pousser ses tomates ? Pas assez digital,  l’e-marchand a approché plusieurs fabricants alimentaires et en particulier TreeHouse Foods, qui engrange 3 milliards de dollars par an en fournissant leurs marques propres à ses partenaires distributeurs.

Gageons que ces nouveaux produits aient plus de succès que ses couches culottes qui ont été retirées de la vente au bout d’1 mois…

Amazon Elements vient compléter une constellation de marques déjà bien fournie  Basics (petits équipements électroniques), Pantry (snack), Strathwood (meubles de jardin) and Pinzon (linge de maison)

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