Invitez-vous à la table de votre voisin

Invitez-vous à la table de votre voisin

Nous sommes tous déjà rentré chez nous un soir avec une délicieuse odeur de nourriture qui envahissait notre pallier. Malheureusement nous savions que le reste de coquillettes dans notre frigo ne pouvait pas avoir cette odeur…

Aujourd’hui grâce à Monvoisincuisine qui a vu le jour grâce au crowdfunding, il est possible de pouvoir enfin goûter les plats de son voisin. En entrant son adresse sur le site on découvre les voisins qui pourraient raviver nos papilles après toutes ces soirées coquillettes sans goût.

On commande parmi les plats proposés ce qui nous fait envie (et on paye bien sûr, quand même !). Le plus sympa est encore d’aller chercher soi-même le plat pour rencontrer notre cuisinier du jour même si il est possible de se faire livrer. Le site fonctionne avec des notations du cuisinier, si votre voisine du 5ème a voulu se venger en préparant un plat trop épicé, parce que vous aviez encore fait du bruit le weekend dernier vous pourrez lui mettre une mauvaise note…

La consommation collaborative de proximité permet de recréer des liens avec des inconnus croisés tous les jours. Une belle initiative pour permettre à certains qui n’ont pas le temps ou l’envie de manger et découvrir de bonnes choses qui ont été faites avec plaisir par d’autres. Les étudiants vont peut-être pouvoir adopter un autre régime alimentaire que les pizzas…

Pour tenter l’expérience c’est par ici

 

THINK FORWARD – DECRYPTER LES TENDANCES CONSOMMATEURS

Les marques de luxe sur Twitter – Tour d’horizon

Les marques de luxe sur Twitter – Tour d’horizon

Après avoir réalisé un tour d’horizon des pratiques des marques de luxe sur Facebook, je vous propose aujourd’hui d’étudier leur positionnement sur Twitter. L’objectif étant aussi de comparer l’usage de Facebook et de Twitter par les grandes Maisons.

Marques de luxe sur Twitter : combien de comptes ?

Page unique ou multiplication des comptes Twitter ? On observe les deux.

La majorité des Maisons (Chanel, Dior, Ralph Lauren, Cartier, Prada, Yves Saint Laurent,…) ont opté pour la même stratégie sur Twitter que sur Facebook  c’est-à-dire : une unique page officielle internationale. À noter que la page Twitter de Cartier est en anglais, contrairement à sa page Facebook qui est en français.

D’autres marques ont fait le choix inverse en créant plusieurs pages Twitter officielles. Ainsi Louis Vuitton dispose d’une page officielle internationale (@LouisVuitton) et de 9 pages animées en langage local, pour les marchés clés : États-Unis, Royaume-Uni, Italie, Japon, France, Australie ou encore Afrique du Sud ! Burberry a opté pour le même positionnement avec plus de 15 pages Twitter certifiées.

Les Maisons Gucci et Tiffany & Co ont mis en place une stratégie “entre deux” : ils disposent chacun d’une page officielle internationale en anglais, plus une page pour certains marchés : @gucci_jp pour le marché japonais et @TiffanyAndCo_BR pour le marché Brésilien. La création de page spécifique pour certains marchés s’explique probablement par des choix stratégiques liés à l’importance des marchés en question dans le développement de la marque, ou par des initiatives locales qui n’ont pas encore été généralisées.

Enfin, une marque brille par son absence sur Twitter : Hermès, n°2 du luxe français après Louis Vuitton, qui ne dispose pas de compte officiel !

Peut-on DM une marque de luxe sur Twitter ?

Sur Twitter, seuls deux modes d’interaction existent : le tweet ou le message privé. Par défaut, tous les utilisateurs peuvent donc s’adresser aux marques de luxe, directement en utilisant le @ suivi de la marque (@YSL par exemple), ou indirectement via un hashtag (en utilisant le #) qui va servir à identifier la marque dans une publication.

Twitter permet aussi d’envoyer des messages privés, mais uniquement à ses followers. Pour s’adresser ainsi de manière discrète à une marque de luxe sur Twitter, il faut donc qu’elle nous suive et qu’elle ait autorisé cet usage. Les marques faisant partie de ce dernier cas sont rares : dans mon tour d’horizon, je n’ai répertorié que la page @BurberryService.

Quel usage et quel type de contenu pour les marques de luxe sur Twitter ?

Sur leurs pages Twitter officielles, les marques de luxe publient des informations globales et locales, sur l’actualité de la marque. De la même manière que sur Facebook, elles relayent sur Twitter des informations concernant un nouveau produit, un événement auquel la marque a participé, des photos de collection ou encore des vidéos.

Les clients quant à eux, utilisent Twitter pour :

  • Réaliser des demandes d’information de tout type (produits, boutiques, services, site internet, …)
  • Faire une réclamation ou partager un mécontentement
  • Commenter une publication de la marque ou donner leur avis
  • Remercier ou féliciter la marque

Spécificité intéressante de Louis Vuitton et Burberry qui disposent d’une page internationale dédiée à la Relation Client sur Twitter (@LouisVuittonServices et @BurberryService). Les deux marques proposent un service disponible 7 jours sur 7 de 8h à 20h30 (horaires américains), pour répondre aux demandes de leurs clients dans un délai court. Seul défaut, il faut parler anglais pour bénéficier de ce service !

A quelle fréquence ?

Comme pour Facebook, il n’y a pas de règle claire sur la fréquence de publication : généralement, les marques de luxe sur Twitter publient au moins une fois tous les 5 jours. La fréquence dépend notamment des événements en cours : les défilés ou les nouvelles collections vont générer davantage de tweets, évidemment.

Pour conclure

Bien que l’utilisation de Facebook soit plutôt limitée à la sphère privée et à la communication avec ses proches, Twitter est au contraire perçu comme un réseau social permettant de communiquer avec les marques. En revanche, Facebook est beaucoup plus utilisé et répandu : Gucci par exemple dispose de 1,41 million de followers sur Twitter  contre 15,2 millions de fans sur Facebook (au 27/01/2015), soit un rapport de 1 pour 10 !

Louis Vuitton et Burberry sont des pionniers d’un Service Client sur Twitter. Ce service, basé sur une relation bien construite sur Twitter, apparaît comme une formidable opportunité d’optimiser la satisfaction de ses clients,  à moindre coût. Il s’agit aussi d’une alternative efficace au service client téléphonique, et en particulier pour les demandes nécessitant une instruction avant réponse.

Mais l’art de la relation client en 140 caractères ne s’improvise pas : cela nécessite des règles de gestion et d’interaction prédéfinies, un community manager dédié au traitement des demandes clients et un engagement de réponse en moins de 12h suivi et piloté.

e-Constat : les premiers chiffres

e-Constat : les premiers chiffres

Trois mois après le lancement de l’appli e-Constat, appli mobile commune à tous les assureurs qui dématérialise le constat amiable, la Tribune de l’Assurance communique des premiers chiffres.

On apprend ainsi que l’appli a été téléchargée 110 000 fois, ce qui est effectivement encore peu, comparé aux nombres d’automobilistes. Mais 1 200 constats ont déjà été réalisés via l’appli e-Constat : c’est à la fois peu et beaucoup ! Peu, rapporté aux 25 000 constats quotidiens réalisés par les assureurs français (soit moins de 0.1% en première approximation). Mais beaucoup face aux 110 000 téléchargements (un peu plus d’1% des possesseurs de l’appli eConstat s’en sont servis pour effectivement réaliser un constat), et surtout un volume qui permet déjà de tester la fiabilité et la robustesse du process de traitement côté assureurs.

Car, c’est l’autre information fournie par la Tribune de l’Assurance : quasiment tous les assureurs français, et notamment les plus gros, ont intégré l’application e-Constat. Certains l’ayant même intégré dans leur propre application, don Axa, Matmut, Allianz, Maif, etc.

Démarrage plutôt réussi, donc, mais l’essai reste à transformer.

Les adieux d’Orange

Les adieux d’Orange

Être consultant n’empêche pas d’être aussi client… avec un oeil seulement un peu plus critique ou tentant d’imaginer ce qu’il s’est passé avant qu’on en arrive là. Notre catégorie “Vu du client” raconte ces parcours et itinéraires de consommation parfois chaotiques ou surréalistes. Celui-ci concerne la résiliation chez Orange.

Séduite par une offre concurrente, mon épouse a souscrit chez l’opérateur d’en face pour l’ADSL et envoyé un courrier de résiliation à Orange. Nous restons néanmoins clients chez Orange pour le mobile et notre résidence secondaire.

En matière d’adieux, on peut dire que notre opérateur historique n’a pas fait les choses à moitié ! 5 lettres d’adieux reçues le même jour, à savoir le 20 février dernier. Les enveloppes (qui semblent provenir de 2 lieux différents) des courriers d’Orange n’indiquent pas dans quel ordre elles doivent être ouvertes.

courrier résiliation orange

L’envoi groupé d’Orange suite à la résiliation

 

Au petit jeu de la découverte (c’est presque plus long que d’ouvrir ses cadeaux de Noël), nous trouvons (après avoir classé les courriers d’Orange par ordre chronologique de date):

  • Un courrier envoyé depuis Toulon daté du 13 février, comportant quelques lignes laconiques et assez peu compréhensibles, dont l’objet en substance semble être de nous demander de ne plus appeler Orange (mais notre nouvel opérateur) quel qu’en soit le motif. Le courrier est signé d’un anonyme « Directeur du Service Clients Opérateurs Tiers »
  • Un courrier envoyé depuis Lille daté du 14 février, annonçant la facture de clôture. Ce courrier conclut par : « nous vous rappelons que notre service clients reste à votre disposition pour vous faire découvrir l’ensemble de nos offres et services », ce dont la cohérence avec le premier courrier ne semble pas limpide. Ce courrier est signé Laurence Thouveny, Directrice Relation Clients.
  • Un troisième courrier également daté du 14 février. Il s’agit cette fois des modalités de restitution du materiel (livebox et TV). Ce courrier assez didactique engage à faire vite sous peine de se voir facturer 300€ dans un délai de 7 jours après une mise en demeure. Le courrier est lui aussi signé de Laurence Thouveny, mais cette fois le lecteur a droit à une signature manuscrite (imprimée, tout de même).
  • Le 15 février, Laurence Thouveny toujours, nous écrit depuis Bordeaux pour confirmer la résiliation du compte et annonçant que les modalités de restitution du matériel seront envoyées prochainement (problème de séquence avec le courrier précédent !) ainsi que la dernière facture (redondant avec le premier courrier du 14/2).
  • Enfin, ce même 15 février, un courrier anonyme, de Bordeaux (une signature « votre service client Orange » se promène seule en haut du verso) qui reprend à l’identique les modalités de restitution du matériel. A l’identique ? Non pas tout-à-fait : la menace ne précise plus de montant et parle maintenant de 10 jours après la mise en demeure.

Quitte-t-on jamais Orange ? Il me semble qu’on ne peut qu’être soit client actuel, soit futur client du premier opérateur national. Mais la cacophonie des adieux et la multiplicité désordonnée des messages et courriers d’Orange envoyés fait mauvaise impression, alors que rien n’interdit de revenir vers cet opérateur dans quelques années, pour une nouvelle offre ou d’autres services, d’autant plus que dans ce cas là, nous restons clients d’Orange pour le mobile.

Pour l’anecdote, on observera également les modalités de contact proposées dans les différents courriers :

  • Dans le premier (le « surtout ne nous appelez plus ! »), en toute logique, aucun numéro.
  • Dans le second, on nous offre le 1014 et le 3000 ainsi qu’une adresse en TSA à Lille.
  • Dans le troisième, plus d’adresse postale mais le 3970.
  • Dans le quatrième et le cinquième, nouveau numéro avec le 3900 !

Si dans le fond, le but est de dissuader d’appeler, 3 numéros différents sont peut-être plus efficaces que pas de numéro du tout !

 


L’oeil de l’expert

Visiblement, l’organisation associée à la résiliation a un peu oubliée le client et ses attentes ! Si les différents services qui doivent nécessairement intervenir dans le process (arrêt de la facturation, récupération de la box, aspects contractuels, etc.) sont trop “en silo”, chacun envoie un courrier de son côté, alors que tout pourrait être unifié, soit par l’un des services concernés, soit au travers d’une charte de communication client qui limiterait ce genre de “bug”.

Par ailleurs, Orange semble ignorer l’intérêt à long terme d’une bonne gestion de la résiliation. Certes, il est pénible de voir un client partir, mais tout client qui part est un prospect qui s’ignore. Ne pas y mettre de freins ou d’obstacles excessif, et garder une posture professionnelle et respectueuse, c’est valoriser sa marque et la qualité de son service, pour l’avenir, le bouche à oreille et l’image. A ne surtout pas négliger, donc. 

Shaker c’est gagné avec Wechat

Shaker c’est gagné avec Wechat

Chaque année lors du CNY, le Chinese New Year, l’évènement le plus important dans le calendrier chinois. Les familles se sont réunies devant le célèbre show télé chinois, le CCTV New Year’s Gala, l’un des programmes incontournables pour chaque chinois pour fêter le passage à la nouvelle année.

 

Mais cette année, Wechat le réseau social aux 400 millions d’utilisateurs et CCTV se sont associés pour lancer le plus grand Hongbao digitale à la TV.  Attendez Hongba quoi ? Hongbao ce sont les fameuses  enveloppes rouges contenant de l’argent que chacun échange en famille ou dans l’entreprise pour célébrer la nouvelle année.

Pendant la diffusion en direct du CCTV show à 22h30  les deux entreprises ont lancé une énorme Hongbao digitale à la TV en utilisant la fonction Shake de WeChat. Plus de téléphones étaient secoués en même temps plus le Hongbao distribué était important.

 

En 5 minutes : plus de  11 milliards de Shake ont été enregistrés Rien que ça…

 

Cet événement, au-delà de l’impact publicitaire pour les deux entreprises démontrent le goût des chinois pour le digital, le mobile et le jeu. Les traditions séculaires peuvent être mises au goût du jour pour séduire les nouvelles générations.

Cet exemple constitue pour nous, observateurs occidentaux, un fait révélateur des singularités de la culture chinoise et nous apportent des éléments précieux pour mieux comprendre ce marché et ses consommateurs.

 

Pour en savoir plus sur notre Book

e-Constat : les assureurs digitalisent le constat amiable

e-Constat : les assureurs digitalisent le constat amiable

Depuis le 1er Décembre 2014, le rassemblement de la totalité des assureurs français a permis d’offrir une application unique qui répond, on l’espère, aux attentes des automobilistes. En effet, le fastidieux constat amiable, qui fêtait ses 50 ans en 2014, sera désormais plus facile et plus rapide à faire grâce à cette nouvelle application : e-Constat auto.

On vient de se faire percuter par un scooter peu vigilant qui a ruiné l’aile droite de notre voiture. Heureusement, personne n’est blessé, mais quoi de plus contraignant que de chercher péniblement sa feuille de constat coincée au fin fond de la boite à gant ? L’e-constat auto se définit comme une solution visant à simplifier mais aussi accélérer le processus de constat en France.

[youtube width=”650″ height=”526″]http://youtu.be/fz8A99k21XQ[/youtube]

Plusieurs conditions d’utilisation :

  • Ce contrat ne fonctionne que pour les automobilistes immatriculés et assurés en France (métropole et DOM).
  • Ce constat digital ne concerne que les dégâts matériels intervenus entre un ou deux véhicules motorisés.
  • L’application fonctionne uniquement sur les smartphones compatible iOs et Android.

L’e-constat est exactement construit sur le modèle du constat papier et est jalonné par 7 étapes définissant le parcours utilisateur.

L’application rappelle dans un premiers temps les consignes de sécurité et les conditions préalables pour utiliser l’application. On sélectionne ensuite un mode de saisie (2 conducteurs et 1 smartphone, ou 2 conducteurs et 2 smartphones, etc.) avant de préciser si l’on souhaite inclure des témoins dans la démarche. Puis 7 étapes permettent de réaliser ce e-constat.

eConstat étape 1

1. Immatriculations et assureurs

Les usagers choisissent s’ils veulent réaliser leur déclaration avec 1 ou 2 smartphones puis renseignent leurs assureurs respectifs.

Le + : Gain de temps grâce aux informations préenregistrées

etape2 eConstat

2. Informations sur les véhicules

Ils doivent ensuite tour à tour renseigner leur n° de contrat, le nom et l’adresse de l’assuré, le type de véhicule et enfin le point de choc.

Le + : la géolocalisation en temps réel de l’accident.

etape3 Econstat

3. Circonstances de l’accident

Les circonstances de l’accident peuvent être décrites de façon vraiment précises, comme dans la version papier : en train d’ouvrir une portière, prenait un stationnement, s’engageait sur un parking etc…

Le + : ajout d’une photo attestant des dégâts directement grâce à son smartphone.

 eConstat

4. Croquis de l’accident

Les usagers dessinent le croquis comme sur un constat papier : soit avec le module, soit sur une feuille qu’il prennent ensuite en photo.

Le + : module de croquis intégré à l’application avec des éléments pré-dessinés.

 

 etape5 eConstat

5. Compléments d’information

Des compléments peuvent être ajoutés au constat pour donner plus de détails à l’assureur.

Le + : Ajout d’un maximum de 2 photos supplémentaires sur l’accident.

etape6 eConstat

 6. Prévisualisation du constat

Avant envoi, les usagers peuvent vérifier à nouveau leur déclaration et pré-visualiser le rendu.

Le + : Evitement des ratures sur le document final.

etape7 eConstat

 7. Signature de l’e-Constat

Comme le reste du constat, la signature est bien entendu digitale. Même le stylo n’est plus nécessaire !

Le + : Signature digitale ayant la même valeur juridique que la signature manuscrite.

sms confirmation econstat

SMS de confirmation et réception

Les assurés reçoivent après envoi un accusé de réception par SMS mais aussi une copie du contrat par mail permettant ainsi d’éviter des sueurs froides.

Le + : Réassurance instantanée et traitement accéléré.

 

Sur le plan pratique, ce nouvel outil d’ e-Constat permet aux assureurs de rationaliser le processus et avec lui, les coûts ! Le saisie du constat est ainsi directement intégrée, supprimant le traitement papier avec ressaisie manuelle.

Côté expérience utilisateur, le fait d’être confronté à un accident est déjà assez pénible en soit pour ne pas compliquer la situation avec le fait de devoir dessiner l’évènement, ou encore de se rendre à la Poste pour envoyer son constat (qui plus est avec les potentiels coûts supplémentaires de l’envoi en recommandé !). L’application e-Constat a donc un véritable double bénéfice, pour l’utilisateur comme pour l’organisation.

En termes de concurrence, les assureurs français se sont largement inspiré de l’application Assisto créée par une start-up belge en mai 2014. La Matmut a quant à elle aussi développé sa propre application pour ses usagers (« E-déclaration Matmut » sur iOS)  permettant de faire un e-constat automobile, mais qui ajoute aussi la possibilité déclarer un sinistre d’une autre nature (vol, vandalisme, etc…).

Les deux formes de constats (papier et digital) coexistent bien entendu. Aux Pays Bas, une application semblable existe depuis 2012. Pour le moment, on ne compte que 5% des assurés hollandais à avoir choisi ce mode de déclaration. L’avenir nous montrera si les français adoptent le concept plus rapidement ou non !

Word lens de Google rend le monde compréhensible

Word lens de Google rend le monde compréhensible

Vous êtes-vous déjà retrouvé au restaurant à l’autre bout du monde devant un menu en langue étrangère, effrayé à l’idée de commander du cochon d’Inde ou du chien pour déjeuner? N’ayez crainte puisque Google propose son application de traduction Word Lens.

Pour traduire il suffit que votre smartphone avec Word Lens installé et pointer sur le texte et vous voyez apparaître la traduction sur votre écran en temps réel. Magique.

 

Word Lens en action

Word Lens en action

Même si il n’est pas encore possible pour l’application de comprendre une écriture manuscrite, l’application permet tout de même de traduire les photos prises en 36 langues.

[youtube width=”720″ height=”480″]https://www.youtube.com/watch?v=-S9mh7Oju3Q[/youtube]

A l’heure de la mondialisation, les individus sont en quête de toujours plus de voyages. Aussi agréable que soit la découverte d’une autre culture et d’un autre pays, les voyageurs ont besoin de se simplifier la vie afin de pouvoir profiter pleinement de leur périple.

Cette fonctionnalité vient s’ajouter à celles déjà présentes de Google: les traductions de conversations vocales et de textes écrits directement dans l’application qui enregistrent déjà plus d’1 milliard de traductions par jour.

Toutes les langues sont désormais compréhensibles. La tour de Babel devient enfin réalité.

La technologie iBeacon au service de l’Expérience Client

La technologie iBeacon au service de l’Expérience Client

Mi-2013, Apple a présenté une nouvelle technologie qui peut être mise au service de l’Expérience Client : les iBeacons. Un an et demi plus tard, de plus en plus d’entreprises ont franchi le pas, et se sont mises à utiliser cette technologie pour écouter et servir le client hyper localement. Quelques exemples et inspirations.

iBeacon : une géolocalisation ultra locale

iBeacon est un protocole de positionnement en intérieur développé par Apple. C’est une technique de géolocalisation, basé sur le standard Bluetooth Low Energy, qui permet à un smartphone d’être localisé, sur de très faibles rayons d’actions (ce qui augmente la précision de la géolocalisation) à l’intérieur d’un bâtiment. Cette localisation peut ensuite déclencher une action, comme l’envoi de notifications, sur le smartphone ainsi localisé, via une application dédiée.

Une fois n’est pas coutume, cette technologie d’Apple est utilisable sous iOS et Android. iBeacon permet donc la géolocalisation et la notification de messages sur la majorité des smartphones d’aujourd’hui.

Un enjeu d’Expérience Client

L’enjeu de la technologie iBeacon est double. Il permet d’améliorer réellement la connaissance de ses clients, via par exemple leur parcours dans un magasin, ou en identifiant les zones dans lesquelles les clients passent plus de temps. Cette technologie permet aussi de pousser des offres promotionnelles au bon moment et au bon endroit, de manière donc hyper segmentée et personnalisée.

En terme de compréhension et de connaissance de ses clients, les données collectées grâce au système de géolocalisation permettent de savoir quelles sont les habitudes des clients et leurs goûts. Marriott a testé ce système dans 12 de ses hôtels aux Etats-Unis, et peut ainsi connaître les goûts personnels de chaque client participant à l’expérimentation (ceux qui préfèrent la piscine ou le spa, ceux qui vont au restaurant de l’hôtel…). Mais aussi de savoir le comportement général de leur clients, quels étaient les services qui fonctionnaient moins bien (à trafic ou passage équivalent), ou les rayons des boutiques qui étaient délaissés.

Dès que la connaissance des clients était améliorée, Marriott s’est servi de l’autre fonctionnalité des iBeacon : l’envoi de notification, en mode push, pour proposer des offres spéciales aux clients en fonction de leurs position : un verre de vin offert au moment où ils passent devant le bar de l’hôtel, ou 10% de réduction sur un massage en passant devant le spa…

En matière d’usage, les possibilités sont nombreuses, comme le montre cette présentation.

iBeacon au service de la fidélisation, pas de la conquête client

La technologie est un formidable moyen de fidéliser des clients en permettant la collecte de données clients et de pousser la bonne offre au bon moment.

Cependant, le principal frein à cet usage, c’est la nécessité pour le client d’avoir la bonne application sur son smartphone avec le bluetooth activé, pour que l’on puisse le localiser et lui envoyer des notifications. Pour utiliser les iBeacon, il faut donc avoir sa propre application, et espérer que les visiteurs de son hôtel ou de sa boutique l’ont déjà téléchargée. Ce qui limite drastiquement l’usage auprès des futurs clients potentiels. iBeacon est définitivement un outil de fidélisation et de maximisation du panier moyen plus qu’un moyen de conquérir de nouveaux clients.

 

Au final, bien que les problèmes d’identifications que pose la technologie iBeacon, liés à la nécessité d’une application dédiée, soient un frein au développement de son utilisation dans le cadre de l’Expérience Client, les possibilités ouvertes par cette technologie en termes de suivi des parcours clients sont importants. Les investissements nécessaires sont néanmoins lourds, ce qui la réserve probablement aux grandes chaînes de retail ou d’hôtels, qui vont devoir apprendre à l’exploiter au maximum et à tester ce qui fonctionne – ou pas – auprès de leurs clients.

Le luxe se mange aussi

Le luxe se mange aussi

Pour cette rentrée 2015, la maison de pâtisserie Ladurée a collaboré avec Emilio Pucci, styliste et créateur de mode italien pour offrir aux amateurs, des macarons en édition limitée. Ladurée est  coutumier du fait après ses collaborations avec Christian Louboutin en 2009 ou avec Will Cotton en 2013 . Il investit également les magasins Sephora avec des macarons qui sont en fait des savons parfumés

  De plus en plus de collaboration entre la mode et la pâtisserie

La figure emblématique du mélange des genres : Karl Lagerfeld qui dessine sa bûche de Noël inspirée du rouge à lèvres Chanel Couture réalisée ensuite par un chef pâtissier au Japon, après avoir été l’égérie de Coca Cola.

Bûche de noël Karl Lagarfeld

 

On parle désormais de foodketing  la nourriture devient vectrice de notoriété pour la marque de luxe, rendue plus accessible, elle touche un plus large public. Si vous ne pouvez pas vous offrir une robe griffée, vous pouvez tout de même vous offrir ses créations culinaires.

Plusieurs facteurs expliquent le succès récurrent de ces opérations :

  • Les collaborations luxe et pâtisserie offrent un effet multiplicateur d’impact. Les afficionados des deux univers se retrouvent pour consommer un même produit.
  • La durée limitée de l’offre renforce l’exclusivité du produit.
  • La pâtisserie comme les produits de Luxe adressent des sensations et des émotions identiques chez le consommateur

Au-delà de l’intérêt commercial

Ce phénomène rend compte également de l’inscription des marques de luxe dans le mouvement de Populuxe qui vise à allier luxe et produits de grande diffusion (popular).

Signe des temps, le Luxe s’adapte à une époque plus humble, mais plutôt que de se banaliser, il se diffuse, devient accessible par le biais de ces collaborations.

Mais jusqu’à quand les marques de Luxe pourront multiplier ces collaborations sans perdre leur exception ?

 

Pour en savoir plus sur notre Book

Contactez-nous
ou par e-mail